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  <title>((( réZone ))) - Tag - toulouse 2013</title>
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  <description>Une publication sporadique du Couac</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
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    <title>Poivre et Sel</title>
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    <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 07:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Le Couac</dc:creator>
        <category>zone autonome temporaire</category>
        <category>culturesfrance</category><category>médias</category><category>nomination</category><category>opda</category><category>pouvoir</category><category>toulouse 2013</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le coordinateur de Mix'Art Myrys, Joël Lécussan pour ne pas le nommer, ne
m'en voudra pas trop de reprendre un peu de Poivre et de remettre un peu de sel
là où il en avait assurément mis déjà &lt;a href=&quot;http://rezone.couac.org/post/2008/03/13/Toulouse-2013-%3A-comment-rater-les-grandes-occasions2&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;suffisamment&lt;/a&gt;. Voilà que l'on reparle donc d'Olivier Poivre
d'Arvor. Un papier dans &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/03/19/la-deception-d-olivier-poivre-d-arvor_1024998_3246.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Monde&lt;/a&gt;, un autre dans &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/18/01002-20080318ARTFIG00579-olivier-poivre-d-arvor-benamou-m-a-tue.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Figaro&lt;/a&gt;, encore un en première page de &lt;a href=&quot;http://www.libetoulouse.fr/2007/2008/03/il-ne-pourra-pe.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;LibéToulouse&lt;/a&gt;. Même &lt;a href=&quot;http://www.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=10764&amp;amp;BD=19032008&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;France Inter&lt;/a&gt;, hier matin avec Vincent Josse s'y est mis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://rezone.couac.org/public/img/taz/Villa_Medicis.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://rezone.couac.org/public/img/taz/.Villa_Medicis_s.jpg&quot; alt=&quot;Villa_Medicis.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Déçu, fâché. Et décidé à le faire
savoir, peut-on lire dans le Monde. Olivier Poivre d'Arvor, directeur de
Culturesfrance, l'agence française d'échanges culturels internationaux, n'a pas
apprécié du tout la nomination de Georges-Marc Benamou à la tête de la Villa
Médicis. Dans une lettre à Nicolas Sarkozy, écrite mardi 18 mars et transmise à
la presse dans la foulée, le diplomate use d'un langage fort peu diplomatique
pour dénoncer le choix par le président de son propre conseiller à la culture
pour occuper ce poste prestigieux.&lt;/em&gt; Pourquoi donc Olivier Poivre d'Arvor
est-il déçu ? Parce que ça devait être lui. La Villa, c'était pour lui.
Georges-Marc le lui avait promis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai lu la lettre qu'OPDA a &lt;em&gt;sobrement&lt;/em&gt; intitulée &lt;a href=&quot;http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/03/18/poivre-darvor-benamou-ma-tue&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&amp;quot;Benamou m'a tué&amp;quot;&lt;/a&gt; et publiée sur le site Bibliobs. De larges
extraits ont été repris un peu partout. Ne serait-ce que depuis le coup de
&lt;em&gt;Times&lt;/em&gt; titrant il y a quelques mois sur la mort de la culture française
et la vivacité au moins dans la forme avec laquelle OPDA avait cru bon de
devoir réagir (publiant un cahier spécial dans la lettre de Culturesfrance, se
faisant inviter un peu partout), on connaissait déjà les capacités d'un Poivre
à faire jouer ses relations médiatiques. Ce n'est pas là où je veux en
venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A en croire encore une fois le principal intéressé, il faut savoir mettre de
côté sa propre déception. Le plus important dans cette affaire, c'est la
manière dont on appréhende la culture, c'est la déontologie avec laquelle un
vrai professionnel de la culture devrait faire son métier, c'est la difficulté
manifeste de sortir des affaires de pouvoir (Sarkozy lui-même semblait pourtant
vouloir faire table rase...). Non décidément, OPDA est un chevalier blanc.
Cette nomination provoque &lt;em&gt;au delà de ma personne et dans les milieux
professionnels, un sentiment de malaise.&lt;/em&gt; Pour preuve, citant toujours dans
le Monde &lt;em&gt;les intentions de l'ex-conseiller de profiter de son séjour à Rome
pour &amp;quot;revenir à ses activités d'écriture et de cinéma&amp;quot;, M. Poivre d'Arvor
s'étrangle : &amp;quot;Georges-Marc Benamou semble étrangement confondre la
situation de pensionnaire avec la fonction de directeur. Il oublie que cette
fonction n'a rien d'honorifique ou de prestigieux mais représente un véritable
engagement professionnel à plein temps.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vraiment, qui pourrait contredire le &lt;strong&gt;directeur&lt;/strong&gt; de
Culturesfrance (opérateur délégué des ministères des Affaires étrangères et de
la culture et de la communication pour les échanges culturels internationaux,
en charge à ce titre de la diffusion de la culture française à l’étranger et de
l’organisation des Saisons étrangères en France), &lt;strong&gt;l'écrivain&lt;/strong&gt;,
&lt;strong&gt;l'essayiste&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;le philosophe&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;le
diplomate en mission&lt;/strong&gt; dans de nombreux services culturels à l'étranger,
&lt;strong&gt;le commissaire général et directeur artistique&lt;/strong&gt; du projet
&amp;quot;Toulouse 2013&amp;quot; qu'il faut, vraiment, savoir se consacrer pleinement à la tache
de directeur... ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre question subsidiaire : quand (et où ?) diable OPDA a-t-il pu
trouver le temps de rédiger un projet pour son dossier de candidature à... la
Villa Médicis ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Toulouse 2013 : comment rater les grandes occasions ?</title>
    <link>http://rezone.couac.org/post/2008/03/13/Toulouse-2013-%3A-comment-rater-les-grandes-occasions2</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 12:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Joël Lécussan</dc:creator>
        <category>réZone#0 [mars 2008]</category>
        <category>europe</category><category>opda</category><category>toulouse 2013</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le 11 février 2008 le Couac organise une rencontre tentant de mettre en
dialogue les représentants de l’association Toulouse 2013 (élu(e)s et salariés
dont Olivier Poivre d’Arvor, directeur) et un certain nombre d’acteurs (salle
quasi-comble). Sous-titre « Toulouse veut faire sa CEC (Capitale
Européenne de la Culture) ». Par le passé, au temps des emplois aidés, CEC
signifiait Contrat Emploi Consolidé. Fin d’une époque ?...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://rezone.couac.org/public/img/rezone_0/.2013_m.jpg&quot; alt=&quot;Dessin Joap Ramond&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce débat public a été l’occasion d’assister à l’expression de deux logiques
qui, telles qu’elles ont été appréhendées, s’avèrent antagonistes. Celle d’un
Poivre d’Arvor super compétiteur dans une super urgence de temps et un super
boulot de lobbying à faire avec un super carnet d’adresses. Celle du Couac et
de nombre d’acteurs tentant d’inscrire dans la durée et le temps la mise en
synergie des acteurs et des habitant-es pour une ambition partagée et la
production de sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette opposition se traduisait alors par du « vous ne vous rendez pas
compte… vous ne pouvez pas comprendre… je peux arrêter aussi » asséné par
un Poivre d’Arvor agacé, excédé, fébrile, tel l’enfant gâté se sentant
incompris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous croyons pourtant encore, Mr Poivre, à la complémentarité, voire au
judicieux de ces deux logiques pour « l’emporter » et ce aux vues du
cahier des charges officiel qui repose sur l’implication des citoyens et le
caractère durable de l’événement. Extrait dudit cahier : « une
capitale attractive et participative… bien au-delà d’un feu d’artifice éphémère
d’événements culturels… »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et bien non il n’en sera rien, chers citoyens et chers collègues, laissons
faire les grands de ce monde, bien plus au courant que nous de comment se font
ces choses-là, pauvres petits que nous sommes. L’équipe 2013, son capitaine en
tête se gosse de la réussite de Lille 2004, de ce qu’il faut donc faire avec
moins de temps et plus de compétition. Il est alors évident que valoriser un
existant qualifiable d’ « underground », parce que très peu pris en compte
par l’institution, témoin de l’esprit libertaire propre à Toulouse (y compris
historique) ne peut constituer pour Mr Poivre des arguments à la hauteur de la
compétition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 430 millions d’euros d’investissements prévus seront une fois encore
destinés à de grandes vitrines (parfois nécessaires) : entre autre une
Cité de la danse (enfin Annie Bozzini aura un vrai outil que ne lui piquera pas
Jacky Ohayon), un auditorium avec un grand geste architectural pour conserver
un jeune chef de talent avant qu’il ne se barre, une Cité des Cultures du Monde
au Mirail parce qu’il est bien vu de s’occuper des quartiers populaires et
qu’en plus le gendre du Préfet actuel pourrait en être le directeur parce que
lui, contrairement aux gens du cru, aurait les capacités de, la prison
St-Michel et ses ambitions internationales, vive l’international, soyons
expansionnistes, soyons Grands !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant sans ancrage local votre expansion, vos ambitions seront du vent
comme nombre de Maisons Folies de Lille 2004. Marseille, de l’avis de tous,
&lt;em&gt;the&lt;/em&gt; compétiteur sérieux, a su valoriser et mettre en avant
l’association des acteurs du cri très en amont. Même si c’est beaucoup sur le
papier, au moins c’est énoncé, et cela prouverait que nous ne nous trompons
guère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soyez donc de 2004, Mr Poivre, nous nous sommes de notre temps, en état
d’urgence permanent, tentant de vaincre les archaïsmes de l’élitisme pareils à
ceux du populisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si le poivre pique un instant, le goût du sel lui reste, nous sommes et
serons le sel, ne vous en déplaise.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;NB : suite entre autre à cette rencontre, l’équipe 2013 reçoit les
acteurs. N’hésitons pas, bousculons-nous au portillon et l’on s’en
recause.&lt;/h5&gt;</description>
    
    
    
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